À Zaporijia, dans l’est de l’Ukraine, le centre New Hope¹ s’est retrouvé en première ligne dans le secours aux personnes déplacées et traumatisées par la guerre. Ces dernières semaines, l’intensification des attaques sur la ville l’a contraint à suspendre la plupart de ses activités. Face à des besoins et une détresse immenses, est-il encore possible de susciter un « nouvel espoir », une espérance ?

Je ne peux pas me mettre à la place de personnes ainsi confrontées à la violence de la guerre. Mais cette préoccupation m’a rappelé un texte étudié il y a quelques années. Il s’agit de la prédication apportée par Gerhard Ebeling, alors pasteur de l’Église confessante, le soir du 24 décembre 1944, devant quelques fidèles réunis dans une maison à ...