Alors que nous cheminons vers Pâques, symbole de la résurrection, du passage de la mort à la vie, la vie se meurt peu à peu à Gaza : des dizaines de milliers de personnes ont été tuées, dont de nombreux enfants – et des otages israéliens ; ceux qui ne meurent pas sous les bombes subissent la faim, les privations, meurent de maladie car l'aide peine à arriver.

Le conflit ouvert par l’attaque terroriste du Hamas le 7 octobre en Israël crée et fait resurgir des traumatismes de longue date de part et d’autre. À Gaza – où plus de la moitié des 250 personnes enlevées par les terroristes sont toujours retenues en otage –, la population est à la fois victime du Hamas, auquel elle sert de bouclier humain, et de l’armée israélienne dont elle subit l’impitoyable ...