Vous souvenez-vous de l’édito du numéro de janvier ? J’y exprimais nos doutes et difficultés face au recrutement d’un nouveau rédacteur. Michel partant, nous n’avions personne pour lui succéder au 1er avril. La date prête à sourire, pour nous ce n’était que préoccupations.
Pourtant, j’ai eu la conviction de conclure l’édito en écrivant : « merci Seigneur » pour ce qui allait arriver, même si rien n’était engagé.
Vous le saviez déjà : oui, le Seigneur est hautement digne de confiance. Plus notre vie avec lui est longue et plus nous avons d’occasions de nous souvenir de sa présence dans les moments difficiles. Ce numéro sur la vieillesse en est une illustration.

DIEU MAÎTRISE
Tout aurait été tellement simple s’il avait suffi d’attendre les ...